Il y a des moments dans la vie où tout est rude, où l'on se heurte de tous côtés à la déception, la désillusion, l'échec. Il y a des moments où l'on a envie de tout plaquer, de s'enfuir loin, de recommencer à zéro. Il y a des moments où l'on se dit que, décidemment, ici ou ailleurs, la vie n'est qu'une vallée de larmes, une "histoire pleine de bruit et de fureur racontée par un idiot, et qui ne signifie rien". Dans ces moments-là, le petit vélo qu'on a dans la tête roule à toute vitesse, surtout la nuit, et on se réveille le matin les jambes encore lourdes d'avoir tant pédalé.
C'est dans ces moments-là qu'il faut plonger au fond de soi, descendre encore, creuser et creuser tant et plus, pour retrouver la source cachée, la nappe phréatique, la raison profonde; terre promise, à jamais désirée et qui, quoi qu'il arrive, ne pourra jamais nous être ôtée.
C'est dans ces moments-là qu'il faut prier …
C'est dans ces moments-là qu'il faut plonger au fond de soi, descendre encore, creuser et creuser tant et plus, pour retrouver la source cachée, la nappe phréatique, la raison profonde; terre promise, à jamais désirée et qui, quoi qu'il arrive, ne pourra jamais nous être ôtée.
C'est dans ces moments-là qu'il faut prier …

En communion... Pensées turques :)
RépondreSupprimerIci aussi ça pédale... en UDP + grosses biz
RépondreSupprimerc'est ça aussi, la fidélité : creuser pour "durer", pour dépasser cet écoeurement, et puis se reconnaître comme "participant", d'une manière ou d'une autre, à cette fange, "solidaire " dans le mal, comme dans le bien avec la communion des saints ! Courage chérie, tu n'es pas seule !...
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