Mes admirateurs éperdus l'ont remarqué : les articles sont un peu espacés en ce moment. Première cause : maladie. Deuxième cause : plus d'internet au couvent, ça complique les choses. Troisième cause : je me suis choppé un méchant virus qui m'a obligée à formater mon disque dur (vive le disque dur externe !) et m'a privé d'ordinateur pendant plusieurs jours (malheur à moi). Dernière raison : je suis toujours en vacances et je ne fais pas grand-chose de mes journées, à part me reposer et lire des romans que j'ai fauchés à Sr Maria Mayo. Comme la plupart se situe en Europe, ça me prépare au retour …
Le retour, figurez-vous, j'y pense ! C'est un événement à préparer, comme le départ. Je n'ose pas imaginer le jour où il me faudra me séparer de Françoise et de sa famille (il y aura des larmes), mais j'imagine déjà l'accueil en France. Même si je sais que ce ne sera pas si facile, et qu'il y aura beaucoup d'incompréhensions réciproques, j'avoue que certains jours il me tarde de retrouver mon petit confort, la nourriture, le vin et … le froid !
En attendant, je relis mon blog, les premiers articles, et je prends la mesure du chemin parcouru. Il est trop tôt encore pour faire un bilan, mais je me rends compte déjà de la somme d'illusions et de préjugés dont j'étais encombrée en arrivant, et surtout à quel point ma culture occidentale imprégnait totalement ma façon de voir les choses. Il y a des choses que je n'écrirais plus aujourd'hui, ou plus de la même façon; d'une part parce que je m'y suis habituée (c'est la vie quotidienne), d'autre part parce que je vois les choses différemment. Mais en même temps, je ne renie rien, ce blog est un "journal de bord", tenu au jour le jour (un sacré pari, soit dit en passant), avec ses erreurs, ses approximations, et son inévitable subjectivité. Avec ses coups de cœur et ses coups de gueule, et ses silences parfois. Avec tout mon désir de construire des ponts entre nos deux planètes, pour réconcilier les hommes entre eux (et avec eux-mêmes, d'abord); pour que vive enfin cette fraternité qui nous est promise et à laquelle j'aspire tant.
Le retour, figurez-vous, j'y pense ! C'est un événement à préparer, comme le départ. Je n'ose pas imaginer le jour où il me faudra me séparer de Françoise et de sa famille (il y aura des larmes), mais j'imagine déjà l'accueil en France. Même si je sais que ce ne sera pas si facile, et qu'il y aura beaucoup d'incompréhensions réciproques, j'avoue que certains jours il me tarde de retrouver mon petit confort, la nourriture, le vin et … le froid !
En attendant, je relis mon blog, les premiers articles, et je prends la mesure du chemin parcouru. Il est trop tôt encore pour faire un bilan, mais je me rends compte déjà de la somme d'illusions et de préjugés dont j'étais encombrée en arrivant, et surtout à quel point ma culture occidentale imprégnait totalement ma façon de voir les choses. Il y a des choses que je n'écrirais plus aujourd'hui, ou plus de la même façon; d'une part parce que je m'y suis habituée (c'est la vie quotidienne), d'autre part parce que je vois les choses différemment. Mais en même temps, je ne renie rien, ce blog est un "journal de bord", tenu au jour le jour (un sacré pari, soit dit en passant), avec ses erreurs, ses approximations, et son inévitable subjectivité. Avec ses coups de cœur et ses coups de gueule, et ses silences parfois. Avec tout mon désir de construire des ponts entre nos deux planètes, pour réconcilier les hommes entre eux (et avec eux-mêmes, d'abord); pour que vive enfin cette fraternité qui nous est promise et à laquelle j'aspire tant.

Ici aussi nous pensons à ton retour. On fera la fête, c'est promis. On sait que la réacclimatation ne sera peut-être pas facile pour toi, mais ça se fera dans ce sens comme ça l'a fait dans l'autre; ça prendra le temps qu'il faut : pas d'inquiétude. Je t'embrasse ma chérie.
RépondreSupprimerMerci d'avoir tenu et de tenir encore ce blog. C'est une sacrée expérience pour toi mais, en plus confortable et moins éprouvant, pour nous aussi, dans une certaine mesure bien sûr!Tu as évolué, fait du chemin et, au travers de tes commentaires, tu nous as entraînés avec toi.Et même si cela reste difficile, avec la distance, de se rendre compte de la dureté du quotidien pour les congolais, lire tes articles régulièrement permet de relativiser nos propres petits soucis domestiques et autres...
RépondreSupprimerEt Maman a raison, on pense sacrément à ton retour. J'ai hâte!
Je te fais plein de gros bisous, et toute la famille avec moi.
Hello un petit bonjour de la little family pour te dire que sommes avec toi en pensée souvent.Nous prenons de tes nouvelles via ce blog et attendons avec impatience de te revoir.Bisous câlins tout pleins comme disent les filles, très fières d’avoir une tatie au congo qui vit tant d'aventures.
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